Membres de l'équipe Kili-2012

Notre mission: Oser et promouvoir un mode de vie axé sur la santé au quotidien, le travail d'équipe, l'engagement social, la persévérance, l'innovation et le plaisir.

Notre objectif: L'ascension du Mont Kilimandjaro en septembre 2012.


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Membres de l'équipe Kili-2012:
André Bégin - Catherine Fortin - Chantale Bonin - Isabelle Privé - Janie Brunet - Louis Hamelin - Lucie Corbeil - Manon Fairfield - Manon Marleau - Martine Lussier - Mélanie Lauzon - Nadine Lauzon - Nathalie Roussin - Pierre Gauvin - Richard Barbeau - Rosanna Chechile - Sylvain Thériault

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Mathieu Fleury partenaire de montagne Ex-Pé
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lundi 23 juillet 2012

Monts Washington-Jefferson. Toute une aventure! (partie 2)


Voici la suite de mon récit sur notre aventure des Monts Jefferson et Washington (voir l’article publié le 14 juillet dernier)

Alors nous sommes le lendemain du périple du Mont Jefferson. Après une super bouffe, beaucoup de rires,  de la bonne bière, nous arrivons à notre lodge au pied du Mont Washington. Bonne nouvelle, nous n’aurons pas à nous déplacer pour débuter notre randonnée du lendemain.

 Une bonne douche et, au lit!

Le lendemain,  je suis debout vers 6h30-7h00. Je rejoint mes coéquipiers à la salle à manger où un bon petit déjeuner nous attend. Je m’apperçoit que je ne suis pas la seule à avoir découvert de nouveaux muscles!

Nous sommes un peu anxieux car on ressent la fatigue de la veille. Bien que Mathieu, notre chef d’expédition, nous ait dit que la montée serait moins « technique » que le Mont Jefferson, quelque chose me dit que « moins technique » ne veut pas nécessairement dire « plus facile ».

Qu'à cela ne tienne, on part!

Après à peine 10 minutes de marche, on commence à monter. Et on monte. Et on monte! Après quelques heures de montée, je commence à entendre un certain  bruit de fond du genre «Chus tanné de monter!!»…  «Moi aussi!»… «Me semblait que ce devait être plus facile!»… «Ouain!»…

Heureusement, quelques minutes plus tard, on arrive devant un point de vue incroyable!

Encore une demie heure de montée et c’est la pause dîner! Quelle vue magnifique. Vraiment, quand on regarde tout ça, on se sent privilégié de pouvoir vivre ce moment avec nos amis.

Et on repart!

On emprunte un chemin rocailleux souvent à flanc de montagne. On est en montée mais le chemin est quand même moins escarpé qu’au Mont Jefferson.

Le but de la journée n’est pas de se rendre au sommet mais plutôt de faire le tour du ravin et de revenir en bas. C’est  quand même une randonnée beaucoup plus longue que celle de la veille.

.
Mais voilà que le ciel commence à s’ennuager. Pas grave, on est équipé! On a nos manteaux et nos pantalons en «Goretex». On est de bonne humeur, on est encouragé. Ça va bien.

À un moment donné, on arrive devant un champ de petits monticules de pierres que d'autres  randonneurs ont fabriqué au fil des années. Il y en a partout. C’est magnifique! Encore une fois, le paysage nous ensorcelle!


À ce moment j’entends «Je viens de recevoir une goutte». « Moi aussi » dit quelqu’un d’autre.

On n’a pas le temps de dire autre chose que c’est le déluge!! Et c’est vraiment le déluge! Pas le temps de mettre nos manteaux, ni nos pantalons! Le vent s'est levé et nous brasse la cage. Le temps de le dire, mes bottes sont remplies d’eau! Le vent est si fort qu’on ne sait pas si c'est de la grêle ou de la pluie qui nous pince la peau.

Leçon à retenir : Manteau et pantalon de pluie doivent être facile d’accès!

Mathieu ne perds  pas de temps et décide qu’il faut rebrousser chemin car, à cet endroit  sur la montagne, si les conditions sont mauvaises, ça peut devenir très dangereux.

Quand la pluie cesse, On prend une pause pour se sécher un peu, changer de bas, mettre une tuque (oui oui, une tuque!) car le vent est fort et il fait froid.

On emprunte un chemin plus court pour le retour. Plus court veut aussi dire beaucoup plus escarpé qu’à la montée. Et, contrairement à la veille, la roche est mouillée, alors c’est beaucoup plus difficile pour la descente.

On descend ainsi pendant un kilomètre. Encore une fois, on est en petits groupes de 4-5 personnes. On s’encourage,on s'aide, on s’attend, on rit malgré tout. Mais on trouve ça dur.

Enfin,  on arrive sur un terrain plus plat. Il s’agit d’un lit de rivière asséchée. On doit quand même être vigilants car c’est des grosses pierres sur lesquelles il faut marcher.  On a en pour 5 km sur cette route rocailleuse.

Personnellement,  j’ai trouvé cette partie du chemin de retour plus difficile que tout ce que j’ai pu faire jusque là! Les muscles n’en peuvent plus, les pieds font mal,
on a mal partout. Et le chemin n’en finit plus de finir! Cela m’a paru tellement long! Ce qui m’a tenu c’était la compagnie de mes coéquipiers. Je savais que je n’était pas seule! D’ailleurs, merci Lucie d’avoir tenu avec moi jusqu’au bout. Merci André d’avoir trouvé de l’eau de source pour remplir ma bouteille.

Je n’ai pas honte de le dire, arrivée en bas, quand j’ai vu mes amis qui étaient arrivés avant moi, et qui nous accueillaient,  j’ai éclatée! Les larmes sont venues toute seule.  Des larmes de fatigue, de fierté, de soulagement d’être arrivée.

Cette deuxième journée a été longue… et très éprouvante! Mais aussi tellement gratifiante!

Plus tard, Mathieu nous a confié que ce que nous avons vécu ressemblait aux grosses journées de marche que nous allons vivre au Kilimandjaro.

Et, c’est après une autre bonne bouffe au resto avec la gang,  que cette aventure c’est terminée. Notre gros test est passé! Une autre étape de franchie avant la grande aventure. La dernière étape importante avant de prendre l'avion pour la Tanzanie.

Je suis tellement heureuse d’avoir eu la chance de vivre tout ça et de m'être poussée au-delà de ce que je croyais possible. D’avoir affronté mes peurs et d’en être sortie victorieuse. D’avoir vu de tels paysages. Et surtout, d’avoir vécu tout  ça avec mes amis.

Kilimandjaro… nous sommes prêts!





samedi 14 juillet 2012

Mont Jefferson-Washington; Toute une aventure! (partie 1)


Nous sommes aujourd’hui à 50 jours de la grande aventure!

J’ai eu envie de vous parler de notre w-e au Mont Jefferson et Washington. Comme j’avais beaucoup de choses à dire, j’ai séparé en 2 articles, voici le premier.

Le Mont Jefferson et Washington  il y a deux semaines a été une épreuve d’endurance, de force mentale et physique dans un paysage à couper le souffle. Debout à 3h30 du matin pour être prête pour mon lift. Lets go, on embarque pour se rendre au point de rendez-vous Cartier  Dix-30.

Tout le monde est là! Bisous, bisous. C’est la première fois depuis un bon bout de temps que toute la gang est présente. Yé!! Enfin Nadine est des nôtre car la convalescence a été longue suite à son opération au genou en janvier. Let’s go Wong!

On part!  6 voitures à la queue leu-leu , le voyage commence!
Ça fait un an qu’on sait qu’on va faire ce périple.

Une heure d’attente à la douane… Les aléas des voyages aux E-U.

Bon, à 11h00 on arrive au Mont Jefferson et on est prêts à partir à l’aventure.

Personnellement, je ne sais absolument pas à quoi m’attendre. Je peux vous dire une chose… Ça monte! Ça monte même pas mal à pic.

Le Mont Jefferson met à l’épreuve nos muscles. À ce moment, j’ai une pensée pour mes profs Hermann et Dany qui m’ont fait souffrir pendant mes cours de Boot camp et de circuit-intervalle. Je leur dit merci parce que mes muscles font mal.. de plus en plus mal .. et quand je regarde au loin, je réalise que la route à faire est encore longue. Je me remercie intérieurement de m’être entraînée à me pousser toujours un peu plus à chaque entraînement. Apprendre à vivre avec des muscles qui brûlent et faire confiance à notre corps est très utile finalement.

Et le challenge au niveau mental était assez spécial aussi. Parce qu’à un moment donné, il n’y a plus de forêt. On est sur des flans de montagne rocailleuses. Il y a des caps de rochers qu’il faut monter. Les bâtons de marche ne sont plus utiles. Il faut faire confiance à nos mains et nos pieds. Il faut se détendre, respirer, rester concentré sur ce qu’on fait car le risque de perdre le pied est là, et il ne faut surtout pas se retourner! Il ne faut pas laisser son cerveau se faire une image de ce qui pourrait arriver si on tombe.

Et tout ça est ponctué de moments magiques où on est baigné dans la beauté du paysage. La chaine de montagne des Appalaches qui s’étend à perte de vue. On se sent complètement connecté avec la nature, avec la beauté de l’Univers. J’en ai encore des frissons!

On continue! Muscles qui brûlent.  Rester concentré. Un pas à la fois. Une autre « épreuve » psychologique, c’est qu’une montagne ce n’est pas une ligne droite ou on peut voir le sommet en un coup. On voit un sommet, un but à atteindre et on se dit, « Bon, rends-toi jusque là et ce sera fini » Et quand on y arrive, ce n’est que pour voir un autre sommet. Dans le cas du Mont Jefferson, je crois qu’il y en avait 4! À chaque fois, il m’a fallu puiser au fond de moi une autre quantité d’énergie pour me pousser à continuer.

Une autre chose que j’ai appris, c’est qu’on peut parler à nos muscles! Oui oui! Rendu au 3e sommet, ça fait une bonne heure que mes muscles me disent qu’ils n’en peuvent plus. Et je réalise qu’il y a encore un sommet à faire. À ce point, je ne sais pas s’il y en aura encore un autre après. Et bien, je me suis choquée et j’ai dit à mes muscles « La ferme! On monte! » Et bien, je vous jure que j’ai arrêté d’avoir mal! Je crois que les sportifs appellent ça passer un mur. Et bien voilà comment j’ai passé le mien.

Et, finalement, le sommet! Ah, la joie! La fierté! À ce moment, on oublie la douleur, on oublie la peur, on oublie la fatigue! On célèbre la victoire!

Jusqu’à temps qu’on réalise qu’il faut redescendre. Ouf!

Si la montée a été laborieuse, la descente l’est tout autant. La concentration est de tous les instants car il s’agit de caps de roches et on a besoin de tout son équilibre et de toute sa souplesse et force pour descendre  roche par roche le sentier qui nous mènera en bas.

C’est là que la force de l’équipe prend  tout son sens. On est en petits groupes  de 2 -3-4 personnes. On s’encourage en se disant qu’on n’est pas seuls. On ne montre pas notre fatigue car on sait que nos coéquipiers sont tout aussi fatigués que nous. On se change les idées en riant, on s’encourage, on se supporte. Je ne sais pas pourquoi, mais la route du retour semble toujours tellement plus longue que la route pour aller!

Et finalement, on arrive en bas! Il est environ 18h00.  On s’écrase, on enlève les bottes! Vivement les gougounnes!

Et on va bouffer!!

Je peux vous dire que la meilleure bière au monde est celle prise après une journée de montagne!!

Voilà ce qu’a été notre première journée au Mont Jefferson. Le lendemain, on repart pour le Mont Washington. À suivre au prochain épisode…




samedi 11 février 2012

Défi escaliers Kili-2012 ou monter 4000 étages d'ici au départ!


Par: Isabelle Privé

Se préparer pour l'ascention du plus haut mont d'Afrique demande une constance dans l'entraînement et une motivation qui ne flanche pas. Je ne sais pas pour vous mais, pour moi, garder la motivation dans l'entraînement est un défi de taille. Voici pourquoi j'ai lancé un défi à l'équipe Kili-2012.

Laissez-moi vous raconter d'où l'idée m'est venue. Cet automne, au bureau, plusieurs membres de l'équipe ont participé au défi escalier SCD qui consistait à monter 600 étages en équipe de 4 personnes en 10 jours. Nous avons relevé le défi avec enthousiasme. Il y a même une équipe (constitué de 4 kiliens) qui a accumulé plus de 4000 étages!

 On s'est tous dit qu'il serait bien de continuer à faire cet exercice même après le défi. Et on s'est apperçu qu'il est relativement facile de monter 20 à 30 étages par jour. Alors, je me suis mise aux calculs. Avec le nombre de semaines qu'il nous reste pour nous entraîner avant le départ pour le Kili, en comptant environ 30 étages par jour, combien d'étages pourrions-nous monter d'ici au 3 septembre? Je suis arrivé au chiffre de 4000 étages par personne!

Il n'en fallait pas plus pour que je lance le défi à mes coéquipiers! Après tout, monter des escaliers est l'un des meilleurs exercices à faire en préparation de l’ascension! Et comme l'équipe kili-2012 est toujours prête à faire autrement et à relever de nouveaux défis, 10 de mes coéquipiers ont répondu à l'appel!

Alors nous seront 11 kiliens à compter nos marches afin d'accumuler les étages jusqu'au 31 août! L'obectif: monter 4000 étages par personnes du 6 février au 31 août 2012.

Dans le défi, tous les escaliers comptent. Que ce soit les escaliers à la maison, les escaliers de la station de metro, les escaliers au Mont-Royal,au bureau. Dès que vous montez 20 marches, vous accumulez un étage. Et quand on se met à calculer, si, à chaque fois qu'on a l'occasion, on prends les escaliers, on accumule facilement 15 à 30 étages par jour!

Le défi est commencé depuis lundi et déjà les participants trouvent toutes sortes de façon de cumuler les escaliers.Merci la gang d'avoir embarqué dans mon défi de fou! Un autre pas vers le sommet!

lundi 16 janvier 2012

Premier entraînement au Mont-Royal ... Ouch!!


Dimanche dernier, était le premier d’une série de 11 séances d’entraînement au Mont-Royal avec notre guide-partenaire Mathieu Fleury de Expé.

Ouf… Je devrais plutôt dire ouch!! Après environ une heure de marche dans les sentiers de la montagne, nous avons débuté une série de montées/descente des escaliers qui mènent au sommet.

Nous avons pratiqué la technique du « rest-step » qui consiste à s’arrêter à chaque pas. Sauf que nous montions 2 marches à la fois! Donc, travail musculaire. On enchaînait ensuite avec une montée « normale » une marche à la fois. L’objectif était de faire une série de 10 montées. Je peux vous dire que j’avais la petite patte tremblante à la fin de l’exercice. Et pour finir, une dernière montée à la course!

Avec le froid intense de dimanche, nous avons aussi commencé à apprivoiser l’équipement. Donc, enlever des couches quand on a chaud pour éviter l’accumulation d’humidité, en remettre quand on est arrêté. La buée dans les lunettes, la bouteille d’eau qui gèle, changer de bas avant de commencer pour ne pas geler des pieds.

Ce fut une bonne activité de groupe pour débuter l’année. Nous avons pu réaliser le travail qu’il reste à faire pour être prêts physiquement à monter le Kilimandjaro.

Malgré le froid, nous étions loin d’être les seuls sur la montagne. Nous avons rejoint une communauté de gens en forme qui faisaient de la raquette, du ski de fond, du jogging. J’ai été  particulièrement impressionnée de voir les gens qui faisait du jogging dans les escaliers!

Nous avons vraiment apprécié de « briser la glace » de cette façon et nous sommes plus motivés que jamais à continuer l’entraînement!

Un pas de plus vers le sommet!

dimanche 16 octobre 2011

Randonnée au Mont Brassard; composer avec Dame Nature

Par: Isabelle Privé

Samedi le 15 octobre, l'équipe Kili-2012 s'était donné rendez-vous au Mont Brassard situé dans Lanaudière dans le Parc régional Sept chutes.

Environnement Canada prévoyait une température d'environ 13 degrés, de la pluie et des rafales de vents de 70 km\h. Quelle belle occasion de se mettre au défi et de "tester" notre matériel.
Quelle journée nous avons eu. Il y a eu du vent et de la pluie. Nous avons même eu droit à de la grêle! Une belle main d'applaudissement pour Dame nature qui nous a donné au beau défi à relever. Met la tuque, met les gants... enlève
la tuque, enlève le manteau... oups, la pluie recommence, remet le manteau. On s'arrête mais pas trop longtemps car quand on marche on a chaud mais quand on s'arrête... y fait frette.. Attention aux trous d'eau!! Regarde où tu met les pieds.
Ce qui est merveilleux dans ce genre de journée, c'est les belles surprises. Un rayon de soleil, une famille de geais gris qui viennent manger dans nos mains, les paysages extraordinaires, les rires, l'entraide et la satisfaction d'avoir réussi! À ne pas oublier.. un bon souper en gang après!


Merci Julie de nous avoir fait découvrir cette montagne magnifique avec ses chutes, lacs et paysages qui nous surprenaient à chaque tournant!




mercredi 28 septembre 2011

Une course inoubliable!

Par Isabelle Privé

Quelle journée nous avons vécu dimanche dernier alors que plusieurs membres, ex-membres et amis de l'équipe kili-2012 ont couru 10 km au Marathon de Montréal.

Chacun d'entre nous a du surmonter des obstacles et nous dépasser! Il n'y a pas 2 mois, André me disait qu'il n'arrivait pas à courir longtemps. Et bien, non seulement il a couru son 10k mais il a maintenant la "piqûre" du jogging.

Pour Rosanna, le défi était de courir 10 k sans marcher! Elle a commencé par courrir 10 minutes, ensuite 20, puis 30 et finalement c'est une fille remplie de fierté qui a franchi le fil d'arrivé en disant "Je l'ai fait, j'ai pas arrêté, même si c'était dur". Pour Manon, c'est un dépassement aussi. La veille de la course, elle semblait se demander ce qui lui avait pris de s'inscrire au 10k! Et bien, elle a réussi cette course avec brio. C'est une Nathalie pleine d'émotion, de fierté, de satisfaction personnelle, et les yeux allumés qui a franchi le fil d'arrivé! Jamais je n'oublierai son regard! Et pour moi? Et bien, je vous dirait que j'ai vécu plein d'émotions en une heure. Le plaisir de voir des milliers de personnes dans les rues, le doute alors qu'une douleur au genou est apparu à mi-course. La peur de ne pas finir, la conversation intérieure pour me pousser à aller un peu plus loin, à ne pas lâcher. L'épuisement de la fin de parcours alors qu'on voit le fil d'arrivé et qu'on n'en peut plus. Le dernier sprint qui va chercher les dernières réserves. Et ensuite la joie, la grande joie d'avoir réussi! D'avoir fini la course, d'avoir battu mon temps. Le plaisir de voir arriver mes amis!

L'émotion de cette journée restera gravé dans nos mémoire à jamais. Et maintenant? Et bien, 3 jours plus tard, mes amis sont allé faire un petit jogging sur l'heure du dîner. Notre amie Sylvie qui a marché sa première course à vie a décidé de se mettre au jogging. L'an prochain, elle veut courir! C'est ça la magie de l'effet d'entraînement vers la santé, vers l'activité physique.C'est contagieux! Et soyez certains que nous continuerons à propager la Bonne Nouvelle.





L'équipe Kili-2012 voudrait aussi offrir ses plus sincères condoléances à la famille de cet athlète décédé lors de la course du demi-marathon de dimanche. Nos pensées sont avec vous. Il faut profiter de chaque moment qui passe. Qui sait ce que la vie nous réserve.

mercredi 24 août 2011

Mont Tremblant - La suite

Par: André Lachapelle

Voici quelques photos de nous lors de notre montée du Mont-tremblant en fin de semaine:

Clickez sur: ce lien

Comme vous voyez notre entrainement est bel et bien commencé.  Certains d'entre nous ont même fait mention que cette première activité a rendu le projet palpable et réel.

Pour les photos, merci à Mathieu de Ex-Pé, notre chef de mission pour ce projet.

mardi 23 août 2011

Baptême du feu








Par: André Lachapelle
C'était notre baptême du feu en fin de semaine. Nous avons affronté le Mont-Tremblant.

Pour ma part, la veille, je me suis finalement commis. Je suis allé m'acheter une paire de bottes et des bâtons de marche. Voilà! J'ai une partie de mon équipement maintenant.

Nous nous somme rendu chez Sylvain pour 9h00.
Puis, en groupe de trois voitures, nous avons quitté pour le Mont-Tremblant.

Nous y avons rencontré notre guide d'expédition. Mathieu. Celui-là même qui nous mènera vers le somment du Kilimandjaro. Il nous a fait une petite présentation du matériel essentiel à avoir en montagne. Puis nous avons pris la route.



Première étape, on passe à travers le village. Rien de trop difficile là-dedans si ce n'est la succulente odeur des restaurant. De bons steack cuit sur le grill, moi je pense à mon maigre sandwich dans mon sac… Allez! C’est pour la bonne cause.

Nous avons mis quatre heures pour atteindre le sommet. Et deux heures pour redescendre. Nous avons pris notre temps. Mais nous voulions rester tous ensemble. Comme un groupe uni. Et c’est justement ce qui m’a frappé. Tous le monde d’un commun accord, sans en parler avant, nous avons tous véhiculé un esprit de corps. Vraiment c’était beau à voir. Je ne m’attendais pas à ce genre de fusion d’équipe à la première sortie. C’est quelque chose qui se développe avec le temps il me semble. Cependant nous l’avions. Dès notre première sortie. Quelle belle équipe nous formons!


Et pendant l’ascension. Que dire. Le fou rire à tout bout de champs! Vraiment nous avons ri aux larmes.


On dit souvent que faire le chemin est aussi important que d’atteindre son but. Notre but certes est de grimper le Kilimandjaro. Et notre entraînement (comme monter Tremblant) c’est d’arpenter le chemin qui nous mène vers ce but. Dore et déjà j’ai reçu une belle leçon au Mont-Tremblant. Voyez vous je suis du genre à essayer une première fois. Si ça marche pas, je ré essaie. Si ça ne fonctionne toujours pas… ben mange d’la colle! Je passe à autre chose.

Mais pas Carmen. Carmen n’a jamais bronché. En tout cas si elle l’a pensé, elle ne l’a pas montré. Quelle force de caractère! Et ce qui m’a le plus frappé c’est au sommet. Elle est arrivée au chalet… avec un grand sourire! Envers et contre tous les intempéries (car il pleuvait des cordes sur nos têtes), Carmen souriait! Elle souriait!!

Eh ben quelle leçon! Dans la vie, face aux difficultés. Toujours et encore persévérer sans broncher. Et en silence. Et surtout. Avec le sourire!

Merci Carmen pour cette belle leçon de vie. Je tâcherai de la retenir.

vendredi 19 août 2011

Demain c'est le Mont Tremblant

Par: André Lachapelle

Demain c'est le grand jour pour notre première expédition en groupe.  Au menu: le Mont-Tremblant.

Bien que j'y suis allé déjà souvent, c'est la première fois que je m'attaque à cette montagne en "trecking".

Je regarde cette journée avec un oeil mélangé d'excitations et un peu de craintes.  Car fidèle à moi-même, je n'ai rien pour affronter cette montagne.  J'ai pas encore acheté mes bottes; je n'ai pas de vêtements adaptés; je n'ai pas de pôles de marches bref: La Totale!

Si Manon était là, elle aurait sûrement un commentaire à me faire à ce sujet.  Elle connait, avec exaspération, mes inclinaisons retardataires... bonne vacances Manon.  Au plaisir de te voir bientôt. hi hi hi... ;-)

Quand a moi, demain, je saurai me débrouiller.  :-P